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Comment mener la lutte contre le réchauffement climatique ?

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École Normale Supérieure

45 Rue d'Ulm

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Mardi du Grand Continent à l'Ecole Normale Supérieure

À propos de cet évènement

Le carbone tue. Si les gouvernements n’empêchent pas ces crimes, ne serait-il pas raisonnable que les citoyens détruisent eux-mêmes les infrastructures acheminant les combustibles fossiles ?

Dans son article « Théorie et pratique de la violence carbone » — l’une des contributions de Politiques de l’interrègne (p. 129 - 142), Andreas Malm explique que c’est ce à quoi nous devrions nous attendre.

En effet, d’après un calcul de R. Daniel Bressler, dans Nature Communications, un million de tonnes de CO2 émises par an tueraient a minima 226 individus. Ce chiffre, sous-estimé d’après Andreas Malm car il ne prend pas en compte les conséquences indirectes du réchauffement climatique, conduirait à considérer que le pétrole transporté par un oléoduc tel que le EACOP, actuellement en construction en Afrique de l’Est, pourrait chaque année causer la mort de 7661 personnes.

Comment interpréter de tels calculs vertigineux ? Quelles conséquences en tirer ? Faut-il, comme Andreas Malm, considérer que “les combustibles fossiles extraits de la terre doivent être considérés comme des projectiles tirés sans discernement sur l’humanité” (p. 132) ? Si oui, alors que faire ?

Selon Andreas Malm, il est nécessaire de nationaliser les entreprises privées de combustibles fossiles pour leur donner une nouvelle mission : utiliser leurs compétences et technologies pétrochimiques pour travailler à capter le CO2 atmosphérique, le transformer en pierre et le séquestrer dans le sol. Puisque cette solution semble utopique, que doivent faire les citoyens pour lutter contre la violence du carbone ? Quels modes d’action doivent-ils privilégier ?

Pour en discuter, nous aurons le plaisir et l’honneur de recevoir :

José Bové, syndicaliste agricole et ancien eurodéputé ;

Catherine Larrère, philosophe et professeure émérite de philosophie à Paris 1, qui a récemment publié Le Pire n’est pas certain : Essai sur l’aveuglement catastrophiste ;

Marie Toussaint, eurodéputée, cofondatrice de l’association Notre affaire à tous, qui a récemment publié Ensemble nous demandons justice, pour en finir avec les violences environnementales.

Les inscriptions sont obligatoires.

La table ronde se déroulera au 45 rue d’Ulm, en salle Dussane.

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