Les architectes du Protectorat au Maroc

Les architectes du Protectorat au Maroc

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Les architectes du Protectorat au Maroc : l’expérience du bâti en contexte colonial

La mémoire en œuvre. Recherche et archives d’architecture.

Les recherches menées pour cette thèse se concentrent sur l’étude des textes et documents graphiques conservés d’architectes ayant œuvré sous la direction d’Henri Prost au sein du service d’architecture du Protectorat.

L’analyse croisée de ces documents donne à voir un réseau de communication qui participe à la circulation d’idées et de modèles architecturaux chez les praticiens du début du XXeme siècle, empreints d’une culture académique teintée d’orientalisme.

Selon les souhaits du résident général en place à Rabat, Hubert Lyautey, la découverte, l’étude, puis l’expérience de l’architecture marocaine, doit pouvoir servir à la création de quartiers d’habitation qui s’accorderaient à la culture et aux paysages marocains.

Tout en considérant l’interconnexion du pouvoir politique et de la pratique architecturale, ces recherches mènent à questionner la place que prennent les nouvelles connaissances acquises par les architectes au Maroc dans l’évolution d’une architecture moderne en France au cours de la première moitié du XXeme siècle.

Jordane Thomas-Bellec est doctorant en histoire de l’architecture, sous la direction de Carmen Popescu, au laboratoire CRH-LAVUE de l’ENSA Paris-Val de Seine. Sa thèse aborde les études menées par les architectes du Protectorat français au Maroc (1912-1956).

Les architectes du Protectorat au Maroc : l’expérience du bâti en contexte colonial

La mémoire en œuvre. Recherche et archives d’architecture.

Les recherches menées pour cette thèse se concentrent sur l’étude des textes et documents graphiques conservés d’architectes ayant œuvré sous la direction d’Henri Prost au sein du service d’architecture du Protectorat.

L’analyse croisée de ces documents donne à voir un réseau de communication qui participe à la circulation d’idées et de modèles architecturaux chez les praticiens du début du XXeme siècle, empreints d’une culture académique teintée d’orientalisme.

Selon les souhaits du résident général en place à Rabat, Hubert Lyautey, la découverte, l’étude, puis l’expérience de l’architecture marocaine, doit pouvoir servir à la création de quartiers d’habitation qui s’accorderaient à la culture et aux paysages marocains.

Tout en considérant l’interconnexion du pouvoir politique et de la pratique architecturale, ces recherches mènent à questionner la place que prennent les nouvelles connaissances acquises par les architectes au Maroc dans l’évolution d’une architecture moderne en France au cours de la première moitié du XXeme siècle.

Jordane Thomas-Bellec est doctorant en histoire de l’architecture, sous la direction de Carmen Popescu, au laboratoire CRH-LAVUE de l’ENSA Paris-Val de Seine. Sa thèse aborde les études menées par les architectes du Protectorat français au Maroc (1912-1956).

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7 avenue Albert de Mun

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