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Juliette Savaëte, Paris

Biographie de Juliette Savaëte L’Artiste-peintre et plasticienne Juliette Savaëte peut se vanter d’avoir un destin peu ordinaire, romanesque et unique qui force le respect et l’admiration, une histoire de femme battante et combattante qui triomphe des épreuves de la vie avec une belle capacité à se réinventer sans cesse. Une guerrière moderne. Née en 1975 dans une famille de commerçants très éloignée des milieux de l’Art, très tôt, elle découvre le dessin comme moyen d’évasion et d’expression libérateurs. Après des études brillantes aux Beaux-Arts de Paris, elle découvre à 24 ans, alors qu’elle vient de gagner une Bourse pour passer un an en Australie, qu’elle est porteuse d’une maladie orpheline, l’Histiocytose x, un problème pulmonaire grave. Consciente que cette maladie rare pouvait être mortelle, elle décide alors de déjouer les pronostics les plus sombres, en se lançant de manière hyper-active dans des courses extrêmes, des ultra-trails et développe ainsi une prise de conscience sur le rapport au temps, au rythme et à l’obsession. Alors que son physique aurait pu la mener vers une carrière dans le mannequinat, elle décide de travailler sur la profondeur des choses plutôt que de mettre en avant sa plastique et d’être ainsi esclave du désir des autres. L’Art devient encore davantage un refuge dans lequel elle travaille un dessin abstrait qui comme une forme inconsciente et répétitive ressemble aux milliers de kystes que l’on a trouvé sur ses poumons. Elle travaillera ainsi près de vingt ans, isolée du monde dans son atelier à l’Ouest de Paris en travaillant le corps et l’esprit et en développant l’évolution de cette forme reconnaissable sur différents territoires de la toile. Elle nomme ce travail intime, récurrent et libre ; le dessin nomade. Il y a trois ans, elle décide de changer radicalement de vie, elle quitte son grand atelier confortable et rassurant de province et s’installe à Paris. A plus de quarante ans, elle prend conscience que son visage et son corps sont les nouveaux territoires adéquates pour continuer son expérimentation du dessin nomade et se met ainsi en scène dans de nouveaux tableaux où elle est l’unique modèle répétitif sur laquelle l’encre de chine inscrit sa marque, son dessin rituel. Elle devient ainsi la femme brune aux cheveux très très longs qui ainsi porte en elle toutes les femmes du monde, toutes les cultures et toutes les ethnies de l’occident à l’orient. En mai 2018, elle publie un premier livre d’Art « Dessins Nomades » qui compile le meilleur de son travail artistique de ces dernières années en 70 pages et qui est préfacé par le philosophe Yves Michaud.

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