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Le droit à la vie est un droit universellement reconnu pour tous les êtres humains. C’est un droit fondamental qui gouverne tous les autres droits existants. S’il n’y a pas de vie, les autres droits fondamentaux n’ont plus de raison d’exister. Pour les enfants, le droit à la vie, c’est la chance de pouvoir vivre sa vie d’enfant et avoir la possibilité de grandir, se développer et devenir adulte. Ce droit comporte deux aspects essentiels : le droit d’avoir sa vie protégée dès la naissance et le droit de pouvoir survivre et se développer convenablement. Le droit à la vie est un droit inhérent à chaque personne. Dès sa naissance, l’individu est considéré comme un être vivant qui doit être protégé. En effet, le caractère humain implique que la dignité de la personne doit être respectée, ce qui passe, avant tout, par la protection de son droit de vivre. Donc, dès la naissance, tous les enfants ont le droit d’avoir leur vie protégée. Le droit à la vie signifie aussi le droit de ne pas être tué. C’est l’interdiction formelle de causer intentionnellement la mort d’une personne. Pour les enfants, ce droit implique, d’une part, que les pays ne pratiquent pas la peine de mort pour les enfants délinquants, mais également que les pays protègent efficacement la vie des enfants afin de lutter et de condamner les actes d’infanticides. Le droit à la vie de l’enfant passe aussi par la nécessité d’assurer aux enfants la possibilité de grandir et de se développer dans un cadre favorable. Il est donc nécessaire pour les enfants de pouvoir bénéficier des soins de santé appropriés, d’une alimentation équilibrée, d’une éducation de bonne qualité, ainsi que de pouvoir vivre dans un environnement sain C’est le rôle des pays, au-delà de la responsabilité des parents, d’assurer que les enfants aient la possibilité de se développer d’une façon saine et normale en toute circonstance (paix, guerre, catastrophe naturelle…). Ils doivent garantir une protection adaptée à tous les enfants, indifféremment de leurs origines sociales ou ethniques. L’éducation est un droit essentiel, qui permet à chacun de recevoir une instruction et de s’épanouir dans sa vie sociale. Le droit à l’éducation est vital pour le développement économique, social et culturel de toutes les sociétés. L’éducation est l’apprentissage de diverses connaissances. Elle commence chez les plus jeunes par l’acquisition des connaissances élémentaires, c’est-à-dire l’alphabétisation. À ce stade, les enfants apprennent à lire et à écrire grâce à l’enseignement primaire et l’encadrement des parents. C’est une étape essentielle qui permettra à l’enfant de poursuivre son éducation en intégrant l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur. Le droit à l’alimentation est un droit vital pour tous les êtres humains. La nourriture est un élément essentiel sans lequel les êtres humains ne peuvent survivre. Le droit à l’alimentation c’est le droit pour chaque homme, chaque femme et chaque enfant d’avoir accès à une alimentation sûre. La santé revêt une importance vitale pour tous les êtres humains dans le monde. Quelles que soient nos différences, la santé est notre bien le plus précieux. Une personne en mauvaise santé ne pourra pas profiter pleinement de sa vie. La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. Le droit à la santé est étroitement lié à d’autres droits humains fondamentaux, notamment l’accès à l’eau potable et aux assainissements adéquats. Tous les enfants ont le droit d’avoir accès en temps opportun aux services de santé appropriés. Cela suppose l’établissement d’un système de protection de la santé, avec l’accès aux médicaments essentiels. La concrétisation du droit à la santé implique que les pays mettent en place des services de santé qui soient disponibles en toutes circonstances, accessibles à tous, de bonne qualité et acceptables (c’est à dire conformes à l’éthique médicale, et respectueux des différences biologiques et culturelles). Par contre, cela ne signifie pas qu’ils doivent garantir une bonne santé à toutes les personnes. (Voir : Distinction entre le Droit à la Santé et le droit à une bonne santé). La prévention joue un rôle essentiel dans la préservation de la santé publique et notamment infantile. L’éducation à la santé et les vaccinations permettent de prévenir la propagation des maladies infectieuses. Les vaccinations sont efficaces, car elles sont peu coûteuses et permettent de protéger les enfants contre les risques de décès et de handicap engendrés par les principales maladies infantiles (la tuberculose, la diphtérie, le tétanos néonatal, la lèpre, la poliomyélite, la coqueluche, et la rougeole). À long terme, les vaccinations peuvent même venir à bout d’une maladie dans un pays. La vaccination des enfants et les campagnes de sensibilisation peuvent permettre de réduire significativement les risques pour leur santé. Aussi, la transmission d’informations de bases sur l’hygiène, les besoins nutritifs, etc. ainsi que, la diffusion d’illustrations simplifiées rappelant les règles élémentaires sont des procédés très efficaces pour informer les populations et améliorer leur comportement en matière de santé. Par ailleurs, il est important d’informer la population sur les effets néfastes que peuvent avoir certaines pratiques coutumières, tels que le mariage d’enfants ou les mutilations génitales féminines sur la santé des enfants. Pour les enfants, le droit à la santé est vital, car ils sont des êtres vulnérables, plus exposés aux maladies et aux complications de santé. Lorsque les enfants sont préservés de la maladie, ils peuvent s’épanouir pour devenir des adultes en bonne santé, contribuant ainsi au développement de sociétés plus dynamiques et plus productives. Les enfants nécessitent une attention particulière afin de jouir du meilleur état de santé possible pour se développer convenablement pendant toute leur enfance et leur adolescence. À chaque étape de leur développement physique et mental, les enfants ont des besoins spécifiques et des risques de santé différents. Aussi, un nourrisson sera plus vulnérable et plus exposé à certaines maladies (maladies infectieuses, malnutrition, etc.) qu’un jeune enfant ou un adolescent. À l’inverse, un adolescent, par ses habitudes et son comportement, sera plus exposé à d’autres types de risques (santé sexuelle, mentale, alcool et drogue, etc.). Généralement, un enfant qui aura pu bénéficier des soins de santé appropriés lors des différents stades de son développement, jouira du meilleur état de santé qu’il est susceptible d’atteindre, et pourra devenir un adulte en bonne santé. La période de l’enfance est une phase pendant laquelle l’être humain est plus vulnérable, car il n’a pas fini de se développer tant physiquement que mentalement. Aussi, l’enfant nécessite une attention et une protection particulières. La protection des enfants doit être assurée avant tout par les parents et la communauté qui l’entourent, puis par les États.

Bien évidemment, le bien-être de chaque enfant ne peut être obtenu de la même manière. Chaque enfant est un individu unique avec des besoins spécifiques.

Aussi, ses caractéristiques individuelles (l’âge, le sexe, l’état de santé, l’existence ou non d’un handicap, la présence ou l’absence des parents, l’environnement, etc.) vont permettre d’identifier ses besoins pour concrétiser son bien-être.

Néanmoins, ces caractéristiques individuelles ne doivent pas entraîner des discriminations à l’égard des enfants.

Pour assurer le bien-être et l’intérêt supérieur de l’enfant, il incombe aux États d’établir un système de protection pour l’enfant.

Un système efficace comprend des lois, des politiques, des procédures et des pratiques destinées à prévenir et à lutter efficacement contre les divers problèmes de maltraitance, de violence et de discrimination qui peuvent nuire au bien-être des enfants.

Pour mettre en place un système de protection efficace, les États doivent, dans un premier temps, ratifier les principales normes internationales de protection des droits de l’enfant et les transposer dans leur législation. Ils doivent également assurer une prise en charge adaptée aux différents profils d’enfants (handicapé, réfugié, etc.) et leur offrir des solutions satisfaisantes et durables.

Par ailleurs, les États doivent lutter contre les pratiques coutumières qui entraînent et encouragent les discriminations et les mauvais traitements à l’égard des enfants.

Ces personnes doivent avoir les compétences, les connaissances et la motivation nécessaires pour permettre une protection effective des enfants, identifier et réagir contre d’éventuels cas de discrimination, négligence, ou mauvais traitements.

Une protection efficace des enfants est vitale pour leur bien-être, car, en raison de leur grande vulnérabilité, ils sont plus exposés aux divers problèmes de maltraitance, d’exploitation, de discrimination et de violence.

La situation des enfants talibés devient de plus en plus préoccupante au Sénégal

A chaque coin de la rue, au niveau des feux rouges on trouve des Enfants âgés de deux à quinze ans, en haillons, pieds nus, un pot sous l'aisselle en train de demander l'aumône. Ces enfants communément appelés talibés sont confrontés à toutes sortes de risques et de dangers : délinquance, pédophilie. Et souvent, constituent la proie à différentes sortes d'épidémies et de maladies.
Et malgré la ratification de la convention du 21juillet 1990 relative aux droits de l'enfant par le Sénégal qui est entrée en vigueur le 02 septembre de la même année. Malgré la ratification de la convention n°182 de l'organisation internationale pour le travail par le Sénégal qui reconnaît la qualification de la mendicité comme pire forme de travail. Ainsi consciente de l'ampleur de ce fléau

Qu’est la mendicité qui constitue une atteinte à l'intégrité de l'enfant de par les conséquences néfastes qui en découlent et également une violation flagrante des droits de l'enfant. La Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l'Homme se propose à travers son programme Enfants de venir en aide à ces enfants en situation difficile. UNCEF fait référence à la prévention et à la lutte contre la violence, l’exploitation et les mauvais traitements infligés aux enfants, y compris l’exploitation sexuelle à des fins commerciales, la traite et le travail des enfants et les pratiques traditionnelles préjudiciables, comme les mutilations génitales féminines/ l’excision et le mariage des enfants. Les programmes de protection de l’enfance de l’UNICEF ciblent également les enfants qui sont tout particulièrement à la merci de ces mauvais traitements, parce qu’ils vivent par exemple sans la protection de leurs parents, ont eu maille à partir avec la justice ou vivent en période de conflits armés. Les violations du droit des enfants à être protégés se produisent dans tous les pays et constituent, en plus de violations des droits fondamentaux de la personne humaine, des obstacles très importants à la survie et au développement de l’enfant, qui sont insuffisamment reconnus et signalés. Les enfants victimes de violence, d’exploitation, de maltraitance et de soins insuffisants risquent de mourir, de subir des problèmes de santé physique et mentale, de contracter le VIH/SIDA, d’avoir des problèmes éducatifs, d’être déplacés, sans-abri ou vagabonds et de ne pouvoir assumer correctement à l’âge adulte leur rôle de parent.

Faits et chiffres

• Quelque 126 millions d’enfants de 5 à 17 ans travaillerait dans des conditions dangereuses sans compter les enfants employés comme domestiques.

• Dans le monde, plus d’un million d’enfants sont détenus par les forces de l’ordre.

• On estime que plus de 130 millions de femmes et de filles aujourd’hui en vie ont subi des mutilations génitales féminines/excisions.

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