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Cycle Pasolini • Labeurs et périphéries • Courts métrages

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Pasolini, Pasoliniennes, Pasoliniens ! • Un programme inédit de cinq films rares présenté par Romain Lefebvre, enseignant et critique

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Une séance composée de trois films dont Pasolini a signé le commentaire, auxquels se joignent deux films de Lino Del Fra qui se déroulent sur des « terrains » pasoliniens.

Manon finestra 2, d'Ermanno Olmi (1956, 13 min)

Équipe de nuit – équipe de jour : corps et machines s'unissent pour construire une centrale hydroélectrique dans le Val di Fumo, dans la région septentrionale du Trentin-Haut-Adige.

Grigio , d'Ermanno Olmi (1958, 15 min)

Seulement âgé de 27 ans, Olmi signe cette étonnante et douloureuse fable : la vie d'un sympathique chien, son enviable liberté, puis son aliénation tragique. Le commentaire poignant de Pasolini pointe toute la cruauté mortifère du prétendu progrès.

Malheureusement, en cas de diffusion en ligne, nous ne sommes pas en mesure de montrer ce film.

Fata Morgana, de Lino Del Fra (1962, 11 min)

« Fata Morgana » est le train des émigrants du mezzogiorno qui arrivent à Milan pour y trouver un travail et une vie meilleure. Mais les « terroni » (terme très péjoratif pour désigner la paysannerie méridionale) sont rejetés dans les marges de la ville, où la dignité se conquiert au prix d'une lutte quotidienne.


		Image pour Cycle Pasolini • Labeurs et périphéries • Courts métrages

La passion du blé (La passione del grano), de Lino Del Fra (1960, 10 min)

La « passion du blé » en Lucanie est un rituel paysan au moment de la moisson permettant de conjurer la terreur archaïque du manque de céréales. La récolte est envisagée comme une offense mortelle faite au blé, « tué » par la faux, alors qu'entre aussi en scène un bouc mythique.

Il Mago, de Mario Gallo (1958, 11 min)

Un mage itinérant fait rire et pleurer les badauds afin d'en tirer sa subsistance. « Je me suis adressé à Pier Paolo Pasolini et j'ai appris qu'il existait des versets populaires calabrais qui se réfèrent explicitement au personnage que j'avais invoqué. Lorsque Pasolini a adapté le texte aux temps, aux rythmes et aux situations du récit, nous avons découvert qu'il n'y avait pas lieu d'enlever ou d'ajouter un seul mot. »

Le cycle « Pasolini, Pasoliniennes, Pasoliniens ! » : une part de la filmographie de Pasolini est constituée de documentaires, il a aussi apporté sa contribution à d'autres par l'écriture de textes pour les commentaires, souvent dans une relation étroite avec son univers poétique et romanesque.

Ces films composent le programme tandis qu'une dédicace est faite à la cinéaste et photographe Cecilia Mangini, dont les croisements avec Pasolini sont nombreux au cours de sa carrière. Cette rétrospective se prolonge avec un panorama de films italiens des années 1980 à nos jours, tous témoignent d'échos, de correspondances et d'affinités avec Pasolini.

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